Avant de faire lovely-love dans une pénombre en silicone noir et découper les oreilles gelées et anticiper le fonctionnement de la Cora-Hummer 7 qui fabrique des histoires, je suis un sauvage, un aborigène jouant des variations A Capella ; des variations qui, le foc déferlé, fait s’écrouler les navires contre les vagues.
Je suis un sauvage, et mon unique communauté est une faille vêtue de cuir noir canonique, une faille dans ces événements que je fais progresser chronologiquement sous la coque effervescente de ces navires. Je possède une barbichette comme un slip qui s’effiloche, je détiens la faille de cette barbichette imprégnant les cervelles comme une imprévisible douleur ardente.
Je suis un sauvage, un poète effacé par toutes les bobines cinématographiques.