Une vieille chaise, et des poupées de glaises puis la fange. Des mercenaires séparatistes, et d’anciennes complaintes, comme un mal de chien qui perce malgré tout des ténèbres… une existence monastique puis des souterrains comme une vie antérieure à bousiller ; sans commune mesure, l’intérieur polysémique des cerveaux tristes, lugubres, et des programmes informatiques conçus pour ne passer en boucle que le Scentless de Kurt Cobain.
Des chromes d’une rareté mordant la poussière pestilentielle, des lunes mordant aussi ces éclats de chromosomes. Le rythme, la palpitation de Kurt Cobain au fond de ces nuits inhumaines, en solde, et leur minauderies de marbre consignées en fumisteries fantaisistes, en obscénités blasphématoires… d’autres cravates à nouer, d’autres jambes à croiser et à recroiser ; et dans une ville trop sainte, déchaînée, un orgasme ou un moment presque syllabique.
Un disque dur cahotant pour sauvegarder une langue quasi morte comme le latin ; d’affreuses souillures sur les blocs-notes. Des feuillets et des paysans vraiment trop saouls pour ignorer les salles occultes, les peintures du Mah-Jong ; d’autres feuillets s’étirant en règles formalisées qui alimentent la compassion du Bouddha, un capharnaüm de sapins noirs, frappés par la foudre et un étrange ordinateur s’appuyant sur les données des Sociétés de Géographie Maritime !
