Le trajet circulaire de l’abrupt taoïsme refroidissait toujours au soleil. Comme les bananes ou les Ailes de ma Rolls
L’écho de leurs sons effleurait des pylônes. Des sortes de femmes immobiles
Qui se couchaient jusqu’au fond du ravin à notre passage.
En chemin je réalisais un poème pour Malory, cette mélancolie qui devait bien sûr perdre la foi
Avant de rentrer chez elle, avant de retrouver l’obscurité déformée
Par tant de dérisions doctrinaires
Je pensais aussi aux couleurs cachées sous son tablier noir qui prêchaient religieusement le silence :
• Rouge : une blessure d’encre comme vague icône, qui venait s’ajouter aux essences originelle
• Bleu : une peinture murale qui m’étreignait sur son épaule épurée à force d’amours éreintés
Cependant, se brisant brutalement à cheval sur le temps
A la vue de ses couleurs comme des impasses parallèles
j’avais frémis devant leur froide lumière égarée…