Pour qu’il reste quelque chose à cacher, se dévoiler… Pour que les euphorisants stimulent notre boîte crânienne, notre disque dur, des musiques générées automatiquement.
Pour que les crânes de grès noir façonnent de nouvelles révolutions, la spatule, ou uniquement le fusain. Pour que les nuits exercent leur pouvoir sans nous entraîner dans leurs chutes, crapahuter jusqu’au sommet des montagnes sacrées ou plonger au fond des abysses pour retrouver les larmes des planctons. Des larmes qui nous font très peu d’effet.
Pour que la matrice se dérègle, sur la toile des bandits qui exécutent les derniers mercenaires du monde moderne. Pour grappiller un peu plus de temps, des tours de passe-passe jusqu’au couvre-feu ; et des copier-coller pour référencer les émeutes idéologiques… et pour mieux bousiller la première guitare de Kurt Cobain, des jours qu’on nourrit de saphirs. De saphirs ou de rubis quand la becquée s’annonce vorace.
