Tout d’abord, filmés par la caméra, d’immenses univers de vie inconnue ruisselant vers la chaise où le professeur Angell est branché à des appareils scintillants ; appareils scintillants qui se détachent nettement de la lumière blafarde des néons ; un je-m’en-foutisme sauvage traîne par ici.
Un système de fils électriques et organiques reliant Angell aux naïades fantasmagoriques du bouquin, comme une opacité saccadée qui lance ses parpaings de watt canonique, ses fantasmes et son métal sans issue, ainsi que le mental de ses lames ; ses lames qui refroidissent le soleil vert par son abîme alvéolé, hypnotique ; système qui lustre et fusionne cette nouvelle vie sans commencement ni fin : univers qui soupirent et fusent sur les prédateurs impies en harcelant leur esprit pissant jaune et en s’approchant toujours plus près du soupirail de la vieille maison. Le larçin alors revendiqué, succombe le programme informatique de la Cora-Hummer 7 en se précipitant dans le vide.
Chauffé à un degré providentiel, en effet le vide s’est plaqué contre l’appendice de la Cora-Hummer 7 mais s’interrompt brutalement à l’entrée des greniers en incarnant alors les monnaies napoléoniennes cachées dans les malles jusqu’à maintenant dépréciées ; dépréciation effondrant comme des morceaux de banquises ses idées hautement et heureusement convertibles !