Poésie surréaliste NotesMat15

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Sur les bancs des écoles occultes

Sur les bancs des écoles occultes. Le regard où porte la morsure de la pensée latérale. Le regard au dedans d’un oedème en mutation

Autour des oreilles, juste autour des oreilles

Regarde-moi, regarde-moi sans lâcheté

Regarde les tentacules de l’Alien se contracter autour de ma gorge et des muscles de mon visage. Instinctivement, primitivement, en modifiant mon ADN, le regard où porte l’essaim officiel.

Et l’empire britannique qui s’étire en molécules polysémiques.

Des espèces sonnantes et trébuchantes pour se vêtir d’ocre et d’ordres incultes. Des menottes pour usurper les codes sensuels et des têtes à réduire et à afficher en trophée.

Des portefeuilles et la danse de la boue pour vociférer des apparences lisses. Ou des apparences réjouissantes, incorruptibles.

Et, en basculant dans la violence, la Nuit des Longs Couteaux pour zébrer de croix gammées et de moisissures toutes les douleurs lactées. Pour incendier aussi le cul des fausses starlettes chaudes comme des rôtisseries