J’ai tiré la chasse d’eau des poèmes de Ferré et de Beaucarne en sont sortis.
Le dilemme était réglé : un beau jour, j’ai tiré la chasse d’eau des divertissements télévisuels et des poèmes fugaces en sont sortis, leur bruissement caoutchouteux sous la langue, j’ai attaché dans ses cheveux d’insensibles papillons et d’autres vitreux cadeaux de bienvenue.