Leur tour de passe-passe brûlant au charbon cérébral, excessif rééquilibrant une lutte effroyable entre les profondeurs de mon appareil Kodak et cet entonnoir immonde qui commence aux racines des arbres cure-dent.
Leur prochaine réincarnation se rétractant à cause du mauvais état des routes, ces hussards informatiques implantent leurs profils isochromatiques obtenus après des enchevêtrements d’anévrisme invincible. C’est aussi, à la fin du carnage, une libération pour tous ces opprimés qui noircissent les extraits de leur table de montage ; ces extraits découpés au cut-up approvisionnent les lasers des usines désaffectées. Et les arbres cure-dent, alors, propagent l’exosquelette de ces séquences réaménagées et étalées sur une carte !