A l’intérieur d’une canne en bambou : des moignons et des onomatopées inondées par des émissions huileuses, dégueulant le fond du Rio Negro d’une planète encore inconnue.
Un avantage certain, confiné dans cette timeline minée par les poux et un veilleur de nuit : limitant sa Présence qui, en agrandissant nos libations vivifiantes, exècre son redoutable cocon cahotant, inédit, câblé par des assaillants fantomatiques ; de fins limiers retrouvant leur réflexion très synthétique accrochée aux harnais des sorcières du dimanche après-midi…
Puis s’éloignant le long du canal, avec le tac-tac de ses talons aiguilles, Adieu ! Adieu ! elle s’assure un chemin parmi les calligraphies à l’encre chancelante tout en épluchant cette longue intimité avec le sel, le poivre, le parmesan, ou l’origan des stations de métro.