Sur le joint du carrelage, souriant de leur nudité ascétique, des tempêtes de pluie et de neige qui pullulent comme des fantasmagories.
Une sorte de jungle babylonienne qui verse dans la rouille et se rééquilibre en désaccord avec les mégots des cendriers étincelants : une entrée dans cet écosystème s’embarrassant de ruisseaux limpides. Des tempêtes de pluie et de neige qui véhiculent les jurons des momies épidémiques jusqu’à transcender les racines de leur seule intention, jusqu’à se purger de leur impassibilité ; des tempêtes de pluie et de neige qui se perdent dans cet hacienda sans prendre le temps de l’aménager cet endroit putréfié.
En ajoutant à leur excroissance des saloperies pensives de mauvais goût, le temps suspend l’impalpable justesse de leurs menus détails, toujours en reculant !