Poésie surréaliste NotesMat15

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L’arôme chinois de Robinson

Précédé d’une quinzaine de jours monstrueusement et densément littéraire, l’arôme chinois de ses limbes neuronaux projeté entre deux mèches de cheveux ni blonds ni bruns.
Dans un passé lointain cet arôme possédait sobrement d’honorables négoces ; ses stations énigmatiques dans son parler natal…
Recueillant d’inextricables cautions spectrales, l’arôme chinois de Robinson dissimule une averse d’aiguille de pin : une goutte d’eau d’un lac souterrain qui se trouble et qui forme progressivement, à mesure que l’exilé se résout à mourir, une mare, un sachet de mescaline ou une larme d’un bleu vif en équilibre.

Réaménagés et étalés sur une carte lymphatique, d’étranges phénomènes l’approvisionnent en nerfs télépathiques, cet arôme chinois qui contient toute les combinaisons génétiques à peine perceptibles d’un appareil à raclette que personne n’a jamais vu !