Poésie surréaliste NotesMat15

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Donald Duck : le zèbre des grandes seigneuries !

Comme un zèbre quittant les quais du métro et s’autoadministrant la couleur noire semblable aux mouvements rapides, générés par le silex, c’était d’abord une playlist Cobain en noir sidéral ou en or rose !

Etant donné le prodigieux dénouement qui suivit : à la page d’acceuil de l’Apple Music j’étais intervenu sur fond d’oeillet terne, j’étais intervenu dans cette bagarre entre les zones communes et ces troupeaux de hyènes ; et ainsi furent scannés les cinématographiques coins-coins de mon ami Donald Duck avant qu’il s’embourbe…

Alors la colère. La colère comme une force biologique, un peu pathologique. La colère et cette terrible douleur qui flottait dans le café de ce matin, avec le sirop d’érable. Ensuite la bêtise. La bêtise comme cut-up acidifiant, glissant au fond de ses anneaux rouges jusqu’à ne plus se retenir et enfin, en s’amoncelant d’oursins désagrégés, au bout de sa maléfique finesse d’esprit : des galipettes de grandes seigneuries pour se faire enculer par tous les trous ! Oh ! Ah ! Oh ! Etc.

Enfin : la languissante mollesse des SMS sur sa chair qui dégouline et fait dégouliner l’épiphanique diesel fragrant d’un moteur mourant, à l’arrêt, de toutes ses mémoires !