Et demain aux aurores le micmac néfaste : en miaulant comme le diable en personne, en s’allongeant comme le visionnaire cauchemars qui prendra fin aux crépuscules ; incommodant les voix provenant de la chambre, parmi les miettes et le pavé des Grands Architectes ce micmac persistant : ce désordre dans le dressing, cette spirale d’idées noires qui sait dénouer les liens de son négligé corset, cette excitation blanche dans la paume de sa main.
A la nuit tombée, j’associe ce micmac aux travers de son personnage. Au sud-ouest : son sulfureux périmètre. Au nord : sa surcharge d’adrénaline. En Orient : son carême dévalué par trop de persévérance cosmique. Et au sud : ce don véridique d’ubiquité, de télépathie qui vient d’éclore du micmac !
Et sous ses paupières opiniâtrement closes : un arsenal juridique inflexible. Et le lendemain, en vérifiant les résultats du dernier loto : une cuve de peinture neurologique entre ses tempes. Dehors ou au fond du crâne : la vérité qui change les rues lyonnaises en cris de bêtes incommensurables.
Et quand j’arrive au Rez-de-chaussé : l’inaction ou cette vision terriblement diffuse, entre deux prises, perdue parmi les miasmes du marécage d’à côté !