Pour des noces d’orfèvres, tout démarre à partir de la lecture d’un éparpillement exotique d’idées provenant sans doute d’une matrice informatique, perdue à Hong-Kong comme leur finalité.
Et tout se termine ici à la fin de ce livre publié par les éditions madrilènes, ce qui est étrange de le trouver ici dans cette bibliothèque de Hong-Kong où cogitent les icebergs déstructurés, trempant leur essence en pleine immersion : l’immersion qui cogite dans la vénitienne térébenthine.
Se contractant et se nouant autour des membres du rêveur, notre programme d’enseignement du jour élève la pensée obscure alors que, dans la grande salle du château transformée en dortoir, des rangées de lit accueillent de multiples rêveurs qui couvent chaque jour, chaque soir un rêve différent.
La clé de tous ces rêves ? Seule la glaciale Ariane, connaissant l’issue du labyrinthe, peut en sortir indemne et livrer ainsi cette précieuse clé. Elle détecte les anomalies ; ces anomalies, à l’intérieur des rêves, fissurent les lieux connus, brouillent les aides visuelles et tactiles possibles. Dehors, fébrilement, tombe la fantaisie des petits flocons blancs. Blancs et vieux comme tous ces rêveurs livides qui ont renoncé à tous les autres sédatifs, ont privilégié, en intraveineuse, la vénitienne térébenthine de Yussuf !