Décrivant l’enfièvrement des plages Coco Câline, d’abdominaux tropico-spleen qui délivrent la vieille alchimie de nos deux corps sciés par les vagues des lagons bleus à l’eau saline !
Décrivant l’enfièvrement du feu à l’origine sur la plage Coco, ma bien-aimée Béryl qui rassemble ses robes en coton aux couleurs gaies sous ce cœur de panda ascensionnel que j’imagine. Pour ravitailler en applaudissements aborigènes et raviver quelque part au loin, un seul cygne qui nage avec nous deux dans les vagues aux rythmes arithmétiques ; et sur tes lèvres parme se rassemblent délicieusement les départs solaires de ta bouche Coco Naïve.
Un baiser nuit noire qui embarque les désirs des algues ; et en s’égarant tous les deux sous l’eau marine : l’indicible plage. Des pieds à la tête, quand vient la pluie hélas, nous colmatons les champs ensommeillés des dauphins du large !
