Poésie surréaliste NotesMat15

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L’architecture spirituelle des baobabs !

Tout d’abord, des chemins paraffinés par magie avec un arc de cercles au sommeil paradoxal : des voûtes gothiques ou romanes abritant des étoiles incandescentes qui pointent leur vitesse parachutée dans l’arène embourgeoisée des hooligans. Et quelque chose jaillit alors de cet ensemble architectural, de ce terreau pour baobabs : peut-être une parade hypothétique avec des épigrammes lancées à la volée pour Pâques.

La Parade ? Découlant d’un prodigieux précis de médecine orientale, ce sont d’abord des mannequins et, en refroidissant d’étranges phénomènes équatoriales ou africains, ils ne cessent d’escalader puis de tomber des chars de la Gay Pride comme des essaims savants de montagne blanche ou verte comme l’Everest !

Férus de biologie moléculaire, de feuilletage d’ADN erratique, ils inventent dans les fichiers de l’ordinateur aux guenilles spirituelles quelque chose de suprêmement estimée comme un révolutionnaire schéma d’éventails ; avec l’appui des enquêteurs sorciers jetant dans leur cavale des sorts pour exciter et enrôler que ce soit l’air chaud des tropiques ou l’air glacial des langages souterrains, ils donnent à ces éventails de nouvelles qualités évoquant et invoquant l’ivresse des précipitations intruses du Vietnam.

Une génisse passant dans le coin recueille alors leurs provisions d’informations permettant de mettre au monde leur nouvelle invention !