Le néant, libéré à bon escient, que tu partages en commun et sur les bancs publics, comme une cigarette nébuleusement chargée en Marie-Jeanne, en tabac déprécié, en neck galactique, en immensités définies lors de l’apparition de cette fonction X, ou bien encore en gain sexuel à chaque vue panoramique sur les monolithismes africains !
Ce néant : un parachèvement très méchant de camps de concentration occulte ; et de la concentration en avoir tu dois, pour atteindre tes rêves fous, tes objectifs spirituels, ainsi que toutes les infortunes de ces êtres en question, passés avant toi dans l’autre monde sans avoir rien fait de leur potentiel.
Et cette force qui se remarque par la disparition, sur tous les manuels d’histoire et de géographie, des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, de toutes ces vies gâchées, abîmées et tout ce qu’il y a de plus noir comme adjectif, cette force, dis-je, rééquilibre tous les murs en mortier, se solidarisant avec les notes de musique de Beethoven, pour former une geôle dont tu ne peux t’enfuir.
Mais si, en triant dans les correspondances des départs et des arrivées de ta compagnie ferroviaire, tu trouves enfin un voyage à faire, une odyssée à peindre en rouge sang funèbre et macabre, ce ne sera que la fin de ta triste et paralysante vie que tu apprécies malgré tout pour sa médiocrité et pour mieux la perdre ensuite…