Poésie surréaliste NotesMat15

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Glapissements dans les sapins verts

Glapissements dans les sapins verts

Chaque jour, dans un grand cahier, le sac des narcotiques sanguins, espacés et surchauffés d’excitation, de ferveur sanglante comme des îles silencieuses, pour interroger les auspices : le sac des ondoiements écervelés en hickory tombant encore davantage au fond des tasses de thé aromatisé au carbone.

Des étranglements de craie et de fusain séchant au soleil demeuré ; des kilomètres défoncés à la colle qui viendront verdir Maître Yoda et sa clique de baba cool herculéen.

Alors tout éclate soudain dans la poussière : l’architecture des narcotiques en s’effondrant comme un morceau de banquise, la morphine qui réside au sein de cette idée, les talismans de cette force obscure cahotant entre les mondes chauffés à un degré providentiel, et leur vide-ordures recevant ces stimulants hérissés de monstruosités napoléoniennes.

Ces stimulants hérissés aussi par les branches des sapins et qui mènent dans tous les azimuts ; au cours de leur tentative d’extraction, leur rhétorique sans issue disparait du subconscient photovoltaïque des sanguinaires lampes de poche en provoquant d’immense dégâts : des catastrophes toutes sonnantes qui encombrent spirituellement le fût des robots ferroviaires !