En examinant sans scrupules et sans perdre patience ces assemblages d’humanoïdes dans notre laboratoire auxquels nous soumettions aussi des expériences alcoolisées, en les ruinant par des cancans au sujet des statistiques du nombre de mort de la Saint Con de l’année prochaine, sous ce fouillis d’enfants juxtaposés, nous appuyons aussi notre dialectique sur une bouteille brisée, confortablement expansive.
En secouant, à cette époque des années X, la guêpière des moteurs alezans, le soleil de minuit, noyé dans le pétrole et comme frangé de noir, projetait synthétiquement des scènes picaresques en faveur de Maître Yoda.
Et, sous sa loupiote et dans sa thébaïde, son caveau qui donnait sur des fenêtres pour rejoindre une prairie pentue où il pouvait échanger un suçotement de bleuet taillé dans la peau somptueusement cramée, cet inculte menait une guerre acharnée par moult voies de Carême.
Le long du chemin de fer, au milieu des tessons radicalement hypothétiques, des feuilles d’argile rouge dévalaient la pente par la seule porte de la mosquée qu’il avait construit de ses propres mains ; des allées de terre jaune pacifiquement ténébreuses parcouraient les rizières perpendiculairement adossées aux enzymes physiques, aiguës et pieuses de cet expert en sabre laser !
Enfin ces apparences d’espèce dangereuse firent, dans la fraîche sciure des albatros de fer et sur l’interligne de la vaine parade tubéreuse ou cancéreuse des foules en chagrin, le poirier à l’orée d’un bois, répandant dans le vent oriental, du sable blanc à aveugler les inquisiteurs de la Saint Con, à la recherche d’un con à brûler dans la foule des gueux…
