Poésie surréaliste NotesMat15

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Les préhistoriennes vagues du Zambèze

Trop de musique, trop peu de dialogues se déversant dans les vases et la vase encombrée de polystyrène. D’autres bavardages parmi les ombres promettant au Viêt-Nam de réduire les possibilités des comploteurs.

Et, uniquement pour défier les lois souveraines de la physique, le Zambèze pour apprendre au potier son métier : c’est-à-dire malaxer la gangrène parmi les plantes vivaces et heureuses de faire naître la prairie des Iroquois, encore tourmentée jusqu’à envoyer le vertige des grandes et austères préhistoires valser sans fin.
Un bouleversement pas toujours présentable ou un flash-back pour revenir instantanément sur le viaduc romain où tout a commencé ; et, dans le voisinage, des pressentiments d’enfance éparpillée, paumée aux quatre coins du monde, qui s’éveillent enfin !

Alors que, de foyer en foyer, de mon côté je peine à trouver ce vin de Xérès qui puisse m’accompagner et parfumer mon palais de photons djihadistes. Ou de pigments arrosés au trois quart de phosphate qui, j’en suis à présent convaincu, colorent les vastes et polysémiques ferveurs des langues du sud, apprises par coeur comme un refrain ou une comptine enfantine.