Tout d’abord, comme un travail de longue haleine, la fermentation dans le crâne des conceptualisations qui germent et font des rêves en lambeaux des mélodies à la Kurt Cobain…
Il y a un nouveau espoir cependant : regarde où tu as commencé ; tous les rêves, qu’ils soient grands ou petits, débutent par une vision fulgurante. La description de cette vision fiévreuse ? Des nuits passées dans les clubs des grandes prêtresses, des couturières malveillantes ou bienveillantes ; de toutes ces veuves noires, parmi elles, se trouvent l’idée obsédante et sa représentation sur billets de banque.
De la monnaie verte et verdoyante qui fait onduler les statistiques les plus élevées de la bourse américaine ; de l’épargne enfin permettant aux luxuriants fonds de pension de passer outre les problèmes quotidiens.
Et aussi te permettant de définir cette vision créatrice. Comme, par exemple, ce matin ou ce lendemain où les gueux ont rendez-vous avec la Fortune pour acheter tout le Boulevard des Belges à Lyon.
De nouveaux riches méprisés par les anciens bourgeois et pourtant, en partant d’une invention comme le carburateur Zénith et son acceptation dans les milieux les plus industriels, ils arrivent par télépathie à tirer tous les centres d’attention en dehors des univers sauvages qu’ils ont eux-même créés, pour parfaire cette série de probabilités, avec la force et la saveur des pommes venant du Canada…

Pour en revenir aux labeurs que ces potentialités génèrent, il faut les voir, ces foules de gueux, s’attirer les faveurs des cieux… Ces cieux qui font notamment les grandes pyramides !