Poésie surréaliste NotesMat15

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Le célèbre virus du Chien-Lézard !

À Brisbane : pour décrire l’apparition d’un virus fulgurant et sa basicité (le mal empirant d’heures en heures) au sein de l’humanité, des espèces de molécules, en descendant dans les veines via de nombreuses intraveineuses, nous rendaient tous malades, cloués au lit avec les ruminations noires de ce marsupial mollusque, de ce chien-lézard ou de cette Océanie….

Le mal affligeant sa pensée et ses idées de révolte, de sursaut patriotique aimant bien palabrer avec les démons de Satan, maintes fois décrits dans ce prodigieux précis de médecine aux pages collantes et gluantes, cette créature en cercle avec les autres, parmi les femmes agenouillées s’assurait une victoire certaine sur le territoire solaire de Brisbane en ce moment proposé à la vente pour à peine quelques kopecks…

Et qui s’agglomérait, les prémices de ces étranges phénomènes à Brisbane étant définitivement annoncées il y a quelques jours et différées à peine une heure avant sur les plateaux télévisés, aux ombres néfastes et obscures dans les rues de cette cité…

Des kilomètres par pelletées furent parcourus, avalés sans effort par l’animal pour venir les chercher dans leur univers chronométrés pour l’ultimatum et ainsi, incarnée réellement par ces célestes volutes que le chien-lézard laissait s’échapper en fumant l’herbe du diable, la fin du monde, de ce monde se liquéfiant sur la cuisse blanche d’Angela, était, dans très peu de temps, attendue !