Pour ces noces d’orfèvres qui en décrivaient des arrières-goûts d’esquimaux givrés, je mettais des fleurs dans les kyrielles de vases de mon appartement lumineux sur la presqu’île.
Pour d’autres noces plastifiantes, dans la vase à plasma de leur mémoire ultra-sophistiquée, des matières plastiques étaient broyées par d’étranges machines à écrire… Trépignante, la vie que les Hommes en noir avaient décidé de vivre amalgamait, avec le pouvoir communément omniprésent de la varicelle, les disgrâces de cette maladie afin de jeter des sorts à cette communauté pour répandre la Rumeur.
La Rumeur ? Un souvenir fugace et la plasticité du cerveau que les hominidés cherchaient à varier avec davantage d’espace spatio-temporel, ayant révélé toutes les failles du système. Le système ? Branché par des fils électriques partant jusqu’au water-closet et télépathique par sa connaissance intime pour préparer la soupe de vermicelles, si on devait le définir, ce devait être le futur de toutes les vermines que les Hommes en noir à Hong-Kong avaient ameuté sur le dos des ichtyosaures extraterrestres.
Des créatures qui donnaient du fil à retordre dans leur élevage ; parmi ces bêtes d’un autre temps, on apercevait la verge de leur mâle dominant cracher son foutre sur les ouvrages les plus recherchés, cependant abandonnés par terre du sieur John Fante… Ce dernier avait tout de même gardé la beauté de sa jeunesse et son esprit aiguisé commentant l’avarice des ports de plaisance anonymes.
Libéré par la substance blanchâtre du chef des ichtyosaures, se cachant en retournant la terre ou lignes du livre de John Fante, un défaut de perception châtié comme la vérité sur l’univers engendrait d’autres problèmes à l’équipe restée sur Hong-Kong. En effet, les plans sur la comète de ces agents parasites s’étaient envolés, avaient disparu de leur discussion et malgré tout ils en avait des arrières-goûts de chien en bataille, de cheveux siamois, et de rires épileptiques, ces plans destinés à renflouer les caisses de cette parade sauvage.
À Hong-Kong encore volant la vedette aux viaducs sous-marins qui en abritaient tellement de ruches, pendant ces jours de carnaval, d’architecture spirituelle libre, parmi ces plans il y avait ce projet de building exotique retournant comme des crêpes les estomacs des ouvriers payés pour le bâtir. Et elle en avait des arrières-goûts d’obscurcissements païens, cette construction que les pressentiments les raisonnables effaçaient de leurs archives : des angoisses intemporelles dont l’intensité était augmentée par les drogues que le lait des ichtyosaures, intergalactique et de conception génétique la plus perfectionnée au monde, fournissait.
Les vastes salles du gratte-ciel n’étaient plus qu’imaginaires et encore, partant des idées fumeuses elles n’avaient aucun secret à révéler pour les habitants de cette monstrueuse cité ; en costume, ces personnages chapeautés envoyaient aussi valser les journalistes que le dernier et récent événement funeste à Londres, au nom du Livre des Morts, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux Livre des Morts, avait fait naître lors d’une intersaison interplanétaire.
En effet, le Livre des Morts avait tenté d’expliquer à tout un tas de générations avides de sens l’existence, les formalités spirituelles de ce cirque extraterrestre, et leur dérivé aux quatre coins du monde où on accédait au Nirvana par l’usage de drogues…
La culture underground du très saint copiste du Livre des Morts s’étendait dans les bas-fonds newyorkais, de Los Angeles ou de San Francisco, dans les pubs londoniens ou parisiens où s’assemblaient tous les lecteurs indésirables de John Fante, ou encore dans les salles d’attente des pyramides où les scribes avaient eu l’audace folle de ridiculiser les outrages de l’espace-temps en les éventrant d’arguments socio-philo-politiques… mais jamais à Hong-Kong ! On ne trouvait aucune trace de cette coutume locale !
Les psychotropes utilisés pour leur architecture spirituelle, damnée et vouée au culte du démon, parfumaient les sarcophages des pharaons… mais il n’était pas question, à ce moment du récit, le démon étant cette mise en abyme matricielle de la narration de ce texte, d’invoquer d’autres philosophies de vie destructrice ; ces Abysses Quantiques étreignant l’espace spatio-temporel réduit de leur traitement de texte polysémique.
Enfin, éveillant des arrières-goûts de gyroscopes flamands, cette architecture spirituelle, entre les lobes cérébraux de la momie aux yeux clos, accompagnait le défunt dans son ultime voyage à travers temps. Et ils en avaient des arrières-pensées morbides ces scarabées en malachite contenant les mots de passe qui permettaient d’ouvrir sur son tombeau portant en inscription préraphaélite un extrait du Livre des Morts.
Une très vague réminiscence qui, curieusement, me plongea à l’époque où nous étudions le roman le plus propagandiste de toute l’Egypte Ancienne sur les bancs de l’école. Et le scribe avait écrit que les Hommes en noir prendraient leur tube de colle et snifferaient de la colle.
Un tube de colle descendu du ciel et apporté par une technologie multipliant les références séculaires des anciens thrilleurs, à la fois extraterrestres et terrestres, ce psychotique d’un genre nouveau allait en engranger dans les bibliothèques autorisées ces méthodes d’écriture grunge, pop ou underground.