La variole à Hong-Kong vaticinant phonétiquement à la page trois d’un livre à la traduction bancale et des gisements de phosphate comme système adverse d’où s’élèvent les pensées des peintres, des fumeurs noirs. Puis des routes qui, en mendiant quelques miettes d’attention, soulèvent ces océans de phosphate comme autant de phlébotomies variant les espaces et les lieux des abysses quantiques.
Et ces variations spationautes ont toutes la phobie des variomètres qui les mesurent et leur donnent un indicateur : d’autres appareils de mesure utilisés pour leurs connaissances et leurs vastitudes des sujets évoqués dans ce bouquin prêtent cependant une oreille attentive… alors leurs kyrielles d’injures alchimiques tombent en désuétude sans avoir eu le temps de travailler les méninges, alors sous les effets enchantés du kif qu’ils fument mélangé à du tabac.
Enfin il y a, parmi ces banquises où les phoques font apparaître et disparaître leurs corps entièrement ensablés, une vue générale sur Wellington ou sur Hong-Kong… et atterrit alors une saine décision du gouvernement alternant la rigoureuse forme de l’oppression et le style des grands orateurs, ce qui les relèguent au statut nocif d’emmerdeur chaque fois qu’ils hésitent à brûler du tabac ou qu’ils se décident à le mêler avec le chanvre indien, en ignorant les grandes stratégies des grandes compagnies comme Phillip Morris… ainsi que leur marketing aussi tapageur que chimérique qui s’affiche sur les panneaux publicitaires de la ville de Hong-Kong ou de Wellington !