Le secret est une drogue puissante.
Des juxtapositions de triangles imparfaits ; des couloirs latéraux qui font jonction avec toute cette incohérence, puis le non-sens avide de questions… Des raisonnements frénétiquement répudiés qui veillent sur moi, mais aussi des pensées fantaisistes et des marchés ésotériques : sous la grande coupole de glace les marchands vendent d’étranges machines sophistiqués qui me semblent trop compliquées à utiliser.
Des guerres très persuasives comme autant de navires à la mer et qui sombrent déjà ; puis, cette bizarre sensation quand j’ai manipulé la substance grise… et sans lever la tête, sans que je puisse en faire un lieu d’habitation, des kyrielles de coquilles d’escargots qui rivalisent en énergie avec tous ces fils électriques. Des fils électriques courant jusqu’au comptoir d’ivoire et qui sanglent le chagrin, la nuit.
Des terminaisons latines qui se déclinent sur un carnet de croquis selon un corpus pathologique et sur mon bureau il y a aussi des rames de papier qui délimitent leurs territoires. Enfin, en se nouant dans les cheveux de Circée, les forces spirituelles d’un amalgame de grès noir…
