Des lois gravitationnelles uniques pour des noces d’orfèvres qui mettent des fleurs dans les kyrielles de vases de mon appartement sur la presqu’île ; des fleurs comme des coquelicots qui, par le pouvoir de leur imagination entraînant à sa suite le succès d’une vie sur mesure, laissent leur belle couleur rouge, avec son lot de serpentins, aux seuls guerriers méritants.
Cependant dans la bataille ils abandonnent leurs braies et leurs cottes de maille en lambeaux, et des poignées de Soleil Vert viennent les récupérer pour témoigner de leur force, de leur puissance poétique ou de leur vitalité qui atteint des millénaires…
Un Soleil Vert avec son faisceau fascinant comme aiguillonné par les cris des sauvages locaux chaque fois qu’ils hésitent à continuer la route, dorant le sol natté de ma chambre, et ses rayons s’avachissent sur mes chaussures noires.
Pour renouer avec d’anciens amis disparus, il y a aussi des univers qui grappillent le temps perdu, de vacillant diadème pour des noces plastifiantes dans la vase encombrée de plasma et de matières plastiques, et enfin le pouvoir de leur imagination, de leurs varicelles, de leurs colliers d’une autre trempe comme un leitmotiv mélodieux ou désaccordé telle la guitare de Kurt Cobain.
