En ajoutant l’amalgame de leurs courbes, les formules mathématiques étudiaient l’arc pensif de ses sourcils ; puis d’autres courbes, davantage voraces, hargneuses, impures, décrivaient des lois gravitationnelles uniques pour un premier-né à la peau d’ébène…
Et sur le côté gauche de son visage, on pouvait lire le rictus des gargouilles de pierre et sans doute également l’éclatant côté droit invisible ; puis les lois gravitationnelles dérivaient avec nos ancêtres jusqu’à nous mener à travers les univers écarlates des alcools imaginaires… Tant d’eau avait coulé sous les ponts à tel point que, de noirceur en noirceur, on avait grappillé le temps perdu !
Se réincarnant alors sur le trottoir en ivoire où se démenaient des pigeons et le maître des passerelles, une poignée d’événements imaginaires ou réels avait toutes les chances de gagner sur ses concurrents temporels ; ces poignées qui, sans les noeuds de l’ADN pour allier, donnaient du fil à retordre à notre ennemi moléculaire : cet amas de courbes déroulées comme une statistique glacée !


