Tout démarre à Hong-Kong suite à cet éparpillement exotique d’idées provenant sans doute d’une matrice informatique, perdue à Hong-Kong comme leur finalité.
Et tout se termine ici à la fin de ce livre publié par les éditions madrilènes ; ce qui est étrange de le trouver ici dans cette bibliothèque de Hong-Kong où cogitent les icebergs déstructurés, trempant leur essence en pleine immersion : l’immersion qui fermente dans la vénitienne térébenthine.
Alors comme un inquiétant présage ce bouquin en aspirant la moelle spirituelle du lecteur livre sa prophétie : Hong-Kong deviendra une ville sainte d’après les kyrielles de parchemins étudiés avant la publication de cet énigmatique grimoire et l’eau des canalisations se transformera en vin, cette cité sentira ainsi le lucre et la débauche des Mystères Vingt.
Des rivières de larmes, de phosphate, de poussières célestes ou d’écumes urbaines inonderont enfin la base des buildings d’Hong-Kong et, jaillissant à travers l’ouverture des plaques d’égout, elles seront cependant toutes happées par le siphon de ma baignoire, une piscine de pythons noirs…
