Prenant place dans les contreforts sibériens, un vendredi 13, la place Napoléonienne, où triomphait l’armée des ombres asiatiques face à l’oppression ennemie des matrices informatiques d’un niveau sous-estimé mais d’une volonté surhumaine d’annihilation sans fin, s’était paré de ses plus beaux atouts.
Et des atouts de longue haleine, en plus, comme ces arrières-goûts de paiements cashs, de fermentations dans les crânes, de conceptualisations qui germaient et avaient fait des rêves en lambeaux des mélodies à la Kurt Cobain…
Il y avait un nouveau espoir cependant : aussi loin que je me souvienne, des forces obscures d’où tu commençais à t’élancer, allaient se joindre au grand combat, au Grand Chaos Rimbaldien ; tous ces rêves aux rythmes sensuels et assagis de Ses Êtres spirituels, du haut de leurs navires, hantaient tous les parasites du Filaire lymphatique, qu’ils soient grands ou petits, débutant par une vision fulgurante ou par télépathie… Et lymphatique était aussi la description de cette vision fiévreuse, mais d’où tirait-elle sa puissance ?
Des nuits passées dans les clubs des grandes prêtresses, des couturières malveillantes ou bienveillantes, attestaient comme l’idée qui les définissaient de leur véracité dans ce Grand Chaos Rimbaldien ; de toutes ces veuves noires, parmi elles, se trouvaient, aux jours de paies et d’idées obsédantes, sa représentation sur billets de banque.
De la monnaie verte et verdoyante pour des jours de paies des plus sophistiqués qui avaient fait onduler les statistiques les plus élevées de la bourse américaine et se couvrir de pagnes leurs femmes avec leur nudité dolente, avec leur virginité épargnée ou, enfin, avec cette chose gluante et phosphorescente se nommant comme un coma éthylique, permettant aux luxuriants fonds de pension de passer outre les problèmes du quotidien.
Et aussi te permettant, dans ce Grand Chaos Rimbaldien, de définir cette vision créatrice. Comme, par exemple, ce matin ou ce lendemain où les gueux avaient rendez-vous avec la Fortune pour acheter tout le Boulevard des Belges à Lyon.
De nouveaux riches méprisés par les anciens bourgeois et pourtant, en partant d’une invention comme le carburateur Zénith et son acceptation dans les milieux les plus industriels, ils arrivaient par télépathie à tirer tous les centres d’attention en dehors des univers sauvages qu’ils avaient eux-même créés, pour parfaire cette série de probabilités, avec la force et la saveur des pommes venant du Canada…
Un travail de longue haleine. Ou la fermentation dans le crâne des conceptualisations qui germaient et qui avaient, pour domiciles célestes, ces rêves en lambeaux d’où partaient toutes les mélodies à la Kurt Cobain…
