…
À Wellington comme à Zanzibar, pour utiliser l’introduction de ce texte de Tyler D, il me faut aujourd’hui une paire de ciseaux et une imprimante, avant de traîner sous l’orage et de parfaire ce TDM 2020…
Bravant l’implacable pesanteur de la fournaise urbaine, une volée de détritus dérisoires, mue par un frêle soupir, composait de célestes volutes parmi les constellations de poussières…
En Mongolie, j’avais grandi en tétant le lait des grands yacks, il y avait une altitude ou une attitude rouge et fumeuse dans la Main Noire, ce groupuscule encore actif dans Ses yeux…
Ainsi j’avais grandi tout comme cette déesse des infimes espoirs, en retrouvant dans ma genèse une logique propre, aussi diffuse que obscure, aussi factice que cette combustion dans les feuilles mortes : se déployant des arbres camés aux dés pipés, comme le lierre qui envahissait tout dans le jardin, l’aura d’Angela sur naturellement avait brûlé ; et ce feu que je ne parvenais pas à décrire, ressemblait à la danse des derviches tourneurs décrivant dans leur transe moults univers, tant d’auto fictions ainsi dévoilées.
Sous les braises improvisant des raisonnements liés à la folie, on ne pouvait évoquer ce feu sans invoquer la toile la plus connue de Pierre Soulages : sa noirceur haletante, gloutonne, presque ébauchée et d’humeur coutumière, permettait de passer d’un monde à l’autre, d’un Cartoon clownesque à un dessin animé morbide.
Et là-haut, si on tentait de raccommoder l’altitude rouge et fumeuse de la Main Noire avec ce récit, les dieux devaient se familiariser avec la genèse d’Angela.