Pour faire frémir les ailes, fabriquées dans les usines Rolls-Royce, de l’avion Airbus, avec son marsupial moteur, avec la même lenteur que ma Jaguar, il y a ce ronronnement au prétérit tandis que j’enfonce ce morceau de fusain dans le culot de ma pipe bourré à large coup de pouce…
Pour faire frémir les ailes d’un hibou et pour assécher les marais, des spectres qui prennent départ pour un rallye surplombant ou se terminant au fond de l’évier. Pour l’évier délivrant un message de vie éternelle, il y a aussi ces odeurs flamandes de grandes juments ; ces juments qu’on peut au prétérit trouver sur le radiateur des voitures de luxe comme emblème.
Il y a aussi, comme filmée en super-huit, cette expression vaguement mélancolique qui file aussi rapidement qu’une comète côtoyant toute forme d’association par sa seule temporalité. Sa temporalité ? Un mythique et ensanglanté capharnaüm d’un chiffre confortablement expansif sur estimant la table de la cuisine.
Sur cette table de la cuisine, il y a enfin, déroulées en parchemins, des stratifications d’interprétation architecturale et d’autres conceptions assez barbares comme les tours du bourreau à Strasbourg, en Alsace.