Commençant par de mystérieuses rhétoriques, tout d’abord deux hommes pendus têtes-bêches à l’entrée de la demeure de Satan qui, rapidement, disparaissaient dans les moindres recoins, sous les sables ou encore dans les caisses des transactions payées en dollars…
Il y avait cet orateur de la Théologie du Feu et sa feuille de paye qui par elle-même ne représentait rien. Pour percer au-dessus de la surface, il y avait aussi, dans ses rétines, pour ranimer la braise que les pendus vomissaient, des ombres maléfiques ou fantastiques ; et pour vaincre le côté obscur de leur force, comme de fougueuses déesses Inca, il y avait encore de vertigineuses formes en sanskrit qui essayaient inlassablement de faire grandir le Feu en soufflant…
Et puis, en réussissant à redémarrer le processeur de ces Théologiens du Feu, ce navigateur emportait, dans leur partie la plus inférieure, des matrices informatiques, des équations à double inconnue : c’était donc là, parmi les limbes infernales qui avaient conçu sur une pierre de Rosette, grande comme une entaille brûlante, ce projet chimérique, sans jamais manquer de combustibles, que tout était organisé autour du Feu !