Poésie surréaliste NotesMat15

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La plasticité des Ombres et des stupéfactions à Melbourne !

Du nettoyant pour vitres afin de nous acharner sur les fantastiques ombres qu’elle génèrent automatiquement, ces ombres lors de la rosée de la voie ferrée… l’ossature de cette vieille voie ferrée ? Notre seul abri face aux sentiments de Love Buzz amoureux ou ténébreux.

Love Buzz parcourant toute notre échine dorsale, mu aussi par quelques sentiments empruntant leur air grunge à la plasticité cérébrale comme ce cannabis fumé jusqu’aux vomissements presque trop hâtifs ; plasticité qui, parmi les ombres, la poussière traînant à leurs suites les serpentins de leurs braies et cottes de mailles en lambeaux, se cache, ventre à terre, de ces poignées psychédéliques de soleil vert rasant fugitivement les murs.

Tandis que, de toute leur résonance, ces empereurs, ces conquistadors d’un genre nouveau par comparaison avec vos fakirs et les autres bouffonneries scéniques, d’anciens théâtres antiques accueillent encore d’autres idoles aux yeux noirs compatissants, avec cette rage aiguillonnée par le côté obscur de la force qu’on connaît bien de ces gens qui montrent de quel bois ils se chauffent l’hiver… et ces idoles, leur recherche sur Google ne menant à rien, aux plasticités cérébrales de velours comme leurs étonnants symboles avant-coureurs circulant entre les anciennes reliques des médiums cabotins. En frôlant le divin, leur triste voyage psychédélique enfin se clôturant par les baisses de leurs valeurs boursières, ces hommes riches, de boule de cristal en boule de cristal, font naviguer chaque organe, chaque plan saisi et orchestré jusqu’à leur lieu d’origine : une application native provenant d’une lointaine galaxie dynamité et issue d’une recette d’algorithmes déformant tous ces graphismes maléfiques !