Poésie surréaliste NotesMat15

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Le pouvoir de l’imagination des orfèvres

À Bristol, le pouvoir de l’imagination pour partager avec ces dieux le festin des noces d’orfèvres : une effervescence de nerfs sanguins que le grand large laissait à disposition.

Afin de sublimer de génération en génération leur inspiration, ce pouvoir n’avait comme résultats que des kyrielles d’odyssée à la Hunter S. Thompson… et leurs conséquences n’étaient pas si graves que ça.

À l’approche du mois d’août, toujours à Bristol, Hunter n’était plus qu’une pluie diluvienne ou un message à deviner : parmi les funestes présages qu’on pouvait déchiffrer, il y avait beaucoup de paperasseries peu recommandables d’après l’auteur emblématique.

Et, de nouvelles générations en généralités peu hasardeuses, la faille s’était creusée et le pouvoir de l’imagination des romanciers français n’était plus vraiment réel : rien de tangible, rien de concret, on ne pouvait puiser de cet imaginaire que des jugements insolubles et on n’était juste bon qu’à les faire disparaître sans compromis. Toutefois, afin d’effectuer une ellipse à la moon-walk pour revenir sur cette douloureuse et incongrue crémation qui s’était déroulé quelques heures plus tôt avant notre arrivée sur la Place du Village, on pouvait se pencher sur leurs bouquins qu’on ne pouvait ni lire ni annoter. Pourquoi ? Parce que l’imagination ressemblait aux chats siamois, aux fictions bâclées, ou aux arrières-goûts d’esquimaux givrés dans leur mémoire ultra-sophistiquée…