À Bristol, le pouvoir de l’imagination mainte fois éteint, et par moult voies et chemins impraticables, afin de sublimer de génération en génération les chaotiques pensées, aujourd’hui disparues des ruelles de Rio de Janeiro au Brésil, ce pouvoir sur mon ordinateur scindait toutes les fenêtres virtuelles pour atterrir à Copacabana.
Ce pouvoir qui, au Pain de Sucre, d’Intérêts fixes jusqu’au Corcovado, m’allaitait et allaitait de nombreuses heures de supplice ; ce pouvoir de l’imagination incertaine qui, sans guide touristique, restait à deviner et il jubilait, par pratique assidue sur les gamètes de ces lieux mythiques, ce pouvoir emblématique. Alors, de tentes canadiennes en chaos, forgeant la légende de Rio de Janeiro, commençait Son histoire démoniaque, dépourvue de cellules grises jusqu’aux processeurs enfiévrés de sa timeline déjantée…
Copacabana, qu’on finira bien par trouver un jour, d’un mécénat protecteur jusqu’aux veines d’un circuit électrique ou jusqu’aux corps étendus au sol de sa nécropole… ici j’avais découvert sa vieille histoire nuptiale, enfouie sous la paperasse, sans jamais imaginer les ténèbres, le mystère et l’éventualité de notre rencontre dans l’éternité…
Ce fut ainsi, au Corcovado, qu’une odyssée sénile, avec le tissu plaqué sur mon visage, était délibérément cachée parmi les équations à double inconnue allumant le ventilateur dans ma chambre torride… et torride était ce déclic inséré dans mon oreille droite, dénudant dans les yeux de Cassandre un impact émotionnel radical.
Un impact émotionnel radical qui correspondait chronologiquement aux liasses de billets froissés, ou à la double bague de la houle en or blanc que je venais de lui offrir.
