Mon goitre photographié par tous les passants, le ménestrel ou le hacker au centre de l’arène, un morceau de banquise regroupant des flammèches autour de moi, tout cela s’effondrant ensuite sous les coupoles illuminées de mon terrier.
Les voies lactées se régénérant, incarnant la force cauchemardesque du menuisier qui prononce l’exorde. Leurs structures aléatoires remuant un nid d’autruches au milieu des belles plaines humides recouvertes de gazon. Leur hideuse corporation persuadée que les légendes sont truqués ; ces légendes qui rayonnent comme la robe de bal que j’aperçois dans la nuit.
Et dans l’obscurité des salles de projection, les bobines rabibochant mes vingt ans… un autre goitre pendouillant aux abords des habitations bien gardées, et, dans ma poche, le zéro des bourgeons à replanter, compris entre la valeur 4 et 9 : ils produisent, ces bourgeons, un désir d’émeute, suite à cette panne de réseau mobile qui s’est additionnée avec le cryptage des ondes hertziennes rendant les postes de télévision caduques.
Un authentique bourdonnement de plomb mortel mais sans dommage, suivant un découpage compliqué, picorant la voix téléscopée qui provient de ma poche kangourou…
Ma poche kangourou ! Un vrai Capharnaüm à grandes lampées éparpillant leurs motifs, leurs courbes et leurs wagons de sauvetage dans ce quartier chic !
Cependant, il y a encore la police et des CRS dans la rue pour canaliser cette meute, les gouvernements ne voulant pas lâcher aussi facilement le pouvoir, ou même négocier, ils projettent d’envoyer l’armée pour maintenir l’ordre et ils évoquent déjà dans les coulisses la possibilité d’ouvrir des camps où les plus nuisibles seraient enfermés, voire pire.
Ces stimulantes idées hérissées par les branches des sapins de la forêt d’à côté et qui mènent dans tous les azimuts, les armées des nations étant agitées par la seule rhétorique du pouvoir en place… sans issue ces discours disparaissent du subconscient photovoltaïque des sanguinaires lampes de poche en provoquant d’immense dégâts : des catastrophes toutes sonnantes qui encombrent spirituellement le fût des robots ferroviaires !