Des diables au corps à la place de nos Vessies de boeufs pour tirer hors du côté obscur de la force tant d’erreurs pouvant être évité ; par la vision claire des artisans de la fiction, je pouvais effacer tout ça… comment ? Toutes ces vies gâchées qui s’étaient greffé par moult mortifications ne résonnaient plus en moi, les artisans de la fiction aux pieds des pyramides laissaient infuser, dans l’air parfumé du soir intergalactique qui venait, la puissance de leurs hélices mais aussi l’influence du LSD dans nos crânes de chimpanzés : une formidable source d’inspiration contenue dans leur mystérieux carnet pour suivre la spirale des étoiles, ils étaient en quelque sorte des naufrageurs dans la très grande baignoire de marbre blanc que j’avais fait construire suite à une arrivée incroyable de Napoléon sonnant et trébuchant.
En effet, quand je me débarrassais des vieilles rêveries que de grands écrivains avaient généré sans comprendre le mystère intime, connu des seuls artisans de la fiction, je me souvenais qu’il y avait tellement plus important, tellement plus d’enseignements à apprendre que de désirer défaire le nœud du chignon de la soubrette : le côté sexuel comme le côté obscur ne devaient qu’attirer les mouches sales, aux ailes s’hérissant de silicone noir – et le bonheur comme semence de tapissier, quand on s’en détournait, n’avait que des interfaces trop compliqués à écouler – alors en traçant des rails de cannelle et de sucre roux entre les lignes de code, je gagnais chaque fois les profondeurs fantasmagoriques des routes à parcourir de long en large et j’étais devenu un homme heureux… un homme heureux qui, de chemins en sentiers rocailleux, était parti pour la grande aventure, pour percer cette vérité haletante des gris-gris, symbolisés par la peur de tout perdre et me retrouver à marcher, sac au dos, à la recherche des bayous phosphorescents, d’autres brouets de sorcellerie… Sur la route, désormais en tournée aux pays des poésies languissantes, j’allais couler des jours heureux, je n’appréhendais plus de vivre sous les ponts car j’avais découvert, sur les pages de tous les manuscrits, la symbiose universelle des esprits les plus fous !
Car une bonne dose de folie intense et pure était indispensable si on voulait délaisser toutes ces choses inutiles de ce monde.
Dans les étranges parties les plus sombres d’une pyramide inventée pour être ma première étape, je gravissais une kyrielle d’étages silencieux tournant autour de la baignoire illuminée, précédemment décrite ; sans m’apercevoir que, la magie opérant, elle avait été échangée pour me laisser le soin de compter cette petite fortune napoléonienne.
