Quelques pétales de ciel blanc arraché pour guider rapidement et à contre-courant les mercenaires… Ces mercenaires ? Des scientifiques de l’ordre occulte qui sont parvenus à hisser une équation à peine résolue en dehors de leurs univers nous liant pour toujours aux jacinthes kafkaïennes…
Elle nous avait bien requinqué la digitalisation de ces corps de femmes nues, imaginées pour nous comme des silhouettes d’origine africaine. Ces jeunes filles expérimentaient à l’orée du bois d’autres existences entre leurs cuisses enfantines…
Il y avait toute sorte de personnes, dans leurs clairières ou dans leurs lagons asiatiques, des Français et des Suédois, et surtout ce gros barman fuyant son comptoir d’ivoire. Au delà de l’endroit où se perdent les billets de banque sans nom, il savait, comme tout bon hacker, s’introduire frauduleusement dans le système informatique du Navigateur et en exploiter les faiblesses.
Alors, lugubrement, j’attendais mon tour d’être piraté : il y avait sans doute, dans le Temple en Stuc où résidait la matrice mère de toutes les matrices, le Suc oppressant d’une faille de sécurité. Ou d’un examen sans scrupules, sans perdre patience malgré tous ces assemblages d’humanoïdes chiffrés à l’excès, tourmentés par un désir morbide : des bavures extrêmes, ou leurs fouillis d’enfants juxtaposés, appuyant leur dialectique lorsqu’une bouteille brisée confortablement expansive se reconstituait suite à ces visions, un suçotement de bleuet taillé dans la guêpière des moteurs alezans, puis le désir, ou bien le soleil de minuit noyé dans le pétrole et comme frangé de noir, qui projetait synthétiquement des scènes picaresques en faveur de Maître Yoda.

