Poésie surréaliste NotesMat15

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Que Son âme la protège de Ses tentations diaboliques !

Scellé avec le baiser des porcs et suintant d’une excitation de nerfs téléphoniques, tout d’abord il y avait ce livre que Satan avait repris, en serpentant autour du trou de la fosse noire laissée ouverte ; et seules quelques pluies diluviennes, boueuses, emmenaient les feuilles mortes du chêne d’à côté pour mémoriser Son effluve indécise

Ce manuel ? L’imposture d’un mal et ses racines qui soudain transportaient dans tous les azimuts un drôle de goût bigrement inorganique de vie gâchée et inachevée.
Dans ce précis comme un langage de plus en plus ironique, les écrits, étrangement larmoyants comme cette complainte revigorante au fond de mon jardin, ne laissaient pour dernier recours que la pâle vision d’un rayon de lumière écaillé : projection séduisante pour des probabilités à tout casser, à écrouler la baraque et d’autres notions mathématiques pour jouir de Son organe sexuel.

Familièrement colportée par la sève d’un arbre à soie, la rigueur hivernale que le bouquin imposait quand on tournait ses pages blanches, pleine d’obscurité édentée, la seule lectrice, cette sorcière des sous-bois s’octroyant les veillées d’armes à elle-seule, avait perdu le sommeil ; et logiquement ses nuits blanches et leur charme d’Aneurysm fauve perdu à l’insu du bon sens et pourtant tant aimé, n’arrivaient pas à rassasier le démon… donc inachevée, avec des airs pensifs d’ibis debout sur une patte, en déséquilibre, l’œil encore ensommeillé d’artefacts pornographiques et de liquide diesel coulant sur le paddock, son histoire ne pouvait être reliée aux fantasmagories que le vieux bouc connaissait fort bien !