Poésie surréaliste NotesMat15

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Le paralytique John Fante ou les Hommes en noir, en grand deuil…

Elles en décrivaient des arrières-goûts d’esquimaux givrés dans leur mémoire ultra-sophistiquée atteignant le lac qui sépare le Malawi de la Tanzanie, ces étranges machines à écrire que les Hommes en noir, assistés par des martins-pêcheurs, utilisaient pour répandre la Rumeur.

En effet ces hommes en noir, vivant uniquement dans les tunnels des métros, avaient révélé toutes les failles du système pour donner communément une idée de leur marginalité… Cet Aperçu idéologique ? Outrepassant les livres de John Fante, ils l’avaient fécondé en ameutant les sorcières comme Bellatrix Lestrange sur le dos des ichtyosaures extraterrestres qu’ils utilisaient pour voyager et que Luis Martin Santos avait dressé pour eux.

Et cette Rumeur ? Le yin masculin voulait la cacher, l’éteindre parmi les ouvrages les plus recherchés, gardés par des colosses titubants, ces bouquins de John Fante !