Poésie surréaliste NotesMat15

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Come as you are à Hong-Kong !

Tout démarre à Hong-Kong ! Et même si quelque chose explose dans ses os aux Yvelines que la Corporation Burroughs rêve de posséder et ainsi de dégager par une puanteur si forte qu’elle semble briser la chaîne moléculaire du vice, même si il y a Welles pour leur moutonnement d’étoiles dans la vinasse de ces lieux que la torture fait s’écouler sans fin, leur distance communicative se déroule selon une extra-temporalité qui nous échappe.

Des distances que les deux endroits versent à torrent et que personne ne veut abattre ; et à torrent aussi et d’un âge indéterminé mais pour l’instant à l’état de maquette, le vertex de ces étoiles, que les orfèvres de cette jeune femme espèrent moins cher à Villefranche, a fait et défait sans passer ses jours et ses nuits à endurer, à cuire intérieurement : un plan spirituel de nos noces à Wellington.

Les examens continuent. De son côté, la douleur ne reprend pas : elle est la continuité incarnée tout simplement. Comme un être indépendant, qui fait pourtant partie d’un tout, qui est consommé par cette globalité mais aussi qui l’entretient et la nourrit.

Ce rail d’encens, qu’on lui avait promis pur et extatique, était peut-être de trop même si ce moutonnement d’étoiles et de distances communicatives, entre ses fenêtres et leurs barreaux noirs, donne sur tout l’or des ruisseaux du Yukon ou sur l’alchimie des noces quinquennales, anarchistes, pour les masquer de leurs lumières attestant bien que nous sommes en lieu sûr.