La violence tout aussi énigmatique que cette scie d’à peu près !
En soulevant par leurs rumeurs narratives et à chaque opération mentale des planètes comme Jupiter ou Saturne, au commencement, sans commune mesure et à chaque rentrée d’argent, à chaque structuration génétique sur les plates-formes au milieu des gouffres, la violence de cette scie énigmatique, d’une humeur massacrante qui tanguait, trompait par de petites manœuvres secrètes l’ennemi !
L’ennemi ? Une simple émotion que les kalachnikovs gerbaient et que leur résolution découpait en cartes de tarot, en monstruosités hypnotiques… et ces structurations génétiques ? Cela pouvait tout aussi bien coïncider avec cette bonne résolution goûtant la soupe de Noël qui bouillonnait dans les gosiers chauds et sans fond ; mais de Noël on n’entendait plus parler, son décompte, qu’un parcours de VTT comptabilisait en quittant les sentiers battus, était bel et bien parti à vau-l’eau sans rien dire dans leur métro où l’on sentait peut-être la mêlée, la halte, le cours préparatoire de la vivacité du pastel qui avait de la peine à se référer au système adverse… comme un grésillement dans le récepteur en sanskrit, comme cette nuit qui avait ravivé leur synesthésie.
Et, de cette synesthésie qu’on percevait toujours dans leur station de métro et ne servant à rien d’autre qu’à débrider et dénuder la conscience des guêpières et leur moteur alezan, j’en avais fait un lieu d’habitation où les kyrielles de fils électriques couraient jusqu’à leurs embranchements, alimentant les étranges machines sophistiqués qui me semblaient trop compliqués à utiliser, comme autant de disques durs d’un genre nouveau, improbable… et improbable était aussi leur imprimante qui débitaient des billets de banque aussitôt partis en fumée car je dépensais sans compter au village d’à côté qui n’avait pas encore été déserté. Ces gens qui avaient peur de tout…
En nous engageant dans un rodéo, un Road trip que leurs rumeurs narratives, leur côté sadique, dégonflait par la simplisme vue d’une pente à gravir et que jamais cette scie, aussi étrange que le plus jeune des frangins l’utilisant, arrêtait d’essouffler : de temps en temps pour faire une pause, et parfois, de son laborieux travail et de la crainte qu’alors elle pouvait inspirer et expirer, naissait une pauvre dévotchka dont les membres, devant tous ces banlieusards indifférents allant au travail, avaient été amputés.
La dernière fois que je vis cette scie enfin satisfaite de tout ce sang en filets rouges ruisselant, quoiqu’elle affichait encore péniblement un sourire de saillantes matrices et d’algorithmes ésotériques, ce fut sur l’écran de ces ordinateurs qui souffraient de séquelles internes irrémédiables.
