Sur l’arbre cure-dent, en le dénudant de ces fils électriques qui reliaient de pléthoriques idées en copeaux, désuettes, une séquence d’actions phonétiquement et administrativement délirantes nous farfouillait l’intérieur obscur des oreilles afin de nous dégotter de nouvelles fonctionnalités féminines.
En haut de ses plus hautes branches, il y avait – je me souviens encore – cette neige d’ivoire formant pour plus tard la gadoue alchimique des concepts.
Et cette gadoue alchimique, comment recouvrait-elle cet arbre cure-dents ? Par tout aussi ses fonctionnalités féminines décrivant les cercles concentriques de Satan, Satan n’étant rien d’autre qu’une fin de concept.
Ces concepts transformeraient-ils les illusions générées sous l’ombre de l’arbre cure-dents ? Ployant sous leur poids, ses branches tombaient une à une par effet de mimétisme avec le diable.
Et ce cher Belzebuth, que pourrait-il apporter à cette description, à cette représentation de fin d’époques ? Peut-être qu’ils n’étaient pas fait pour ce décor de ski alpin : ses démons annonçant le texte 666.667 d’une mise à jour révolutionnaire !
