Tout d’abord, une altitude rouge et fumeuse dans les yeux de la Geisha : puis, entrainé à la dérive, le langage dehors, et un désir d’erreur et de dérision ; je me rendis compte que j’étais filmé par la caméra, je dérivais aussi et elle, elle se moquait des histoires que je laissais traîner comme seules fricatives avant l’aurore.
Une progression à la Vilnius Poker qui, à la lumière des rides, automatisait les gestes de cette languissante et les pages de son livre.
Géométriques et passives les ridicules rivières de sang ralentissaient l’orée et l’irascible déréliction ; après de rudes épreuves en silence, j’avais renoncé à mon antique sagesse, à l’austère maîtrise de moi-même.
Cette solitude : des chaînes de givre, des tableaux de famille que la foule refusait sans comprendre de regarder, des questionnements édulcorés à l’arithmétique qui embaumaient les lèvres de la Déesse de Cythère. Alors pour dissoudre la génétique de cette sensualité, pour dissoudre aussi leur couleur somptueuse, l’invraisemblable se produisit…




