Des alvéoles de cire larvaire par kyrielles, des scribouillards d’un âge indéterminé, des gouailleurs qui prennent un bain visiblement très chaud : tout se passe dans une salle de bain, l’eau du robinet provient d’une altitude luxuriante et riche en ressources dangereuses… on peut voir accrochée aux portes-manteaux de cette salle de bain une guépière. Mais aussi un pardessus mouillé par la pluie.
Puis il y a, sans ces alvéoles de cire larvaire, les yeux de la Geisha qui me regardent alors que je suis nu dans la baignoire, des scribouillards il n’y a plus rien à dire ; ils sont comme entraînés à la dérive pour avoir tenté d’aimer et leurs langages informatiques, dehors, génèrent parmi les consommateurs un désir d’erreur et de dérision et d’une nuit parfaitement agitée, blanche : filmée par la caméra, cette foule acclame les gouailleurs riant de leurs histoires insipides que je laisse traîner en papier journal aux pieds de la baignoire brûlante. Peut-être des recueils de poésie de hauts lignages…
