Afin d’incarner le point de non-perception de cette baraque à frites et pour le jalonner de ces vides immenses, on démystifiait sa légende… Légende qui se dessinait dans les flammes d’un feu : une sensation de brûlure acide et creuse mais comique. En se compromettant jusqu’à très tard avec un clair de lune taoïste que cette baraque à frites démoralisait, des clowns épicuriens, comme des divinités propres comme des sous neufs mais sans un brin de jugeote, embrasaient ce clair de lune taoïste.
Et pour tenir la distance et la bannir de son optique, ce clair de lune qu’on pouvait voir depuis cette baraque à frites, aussi taoïste que médiéval, dès qu’il touchait le sol, enchaînait, entre les pages d’une bible pour églises fantastiques, des fins de siècle somptueuses… leur territoire délimité par la nuit se bagarrant la succession de ses pensées claires.
Pour achever le niveau Z, toujours au sous-sol, je rêvais d’illuminer ces percées informatiques sublimées de génération en génération qu’on allait coucher sur le papier et qu’il étendait en secouant sa crinière incendiaire, ce clair de lune malicieux.
Pour anticiper la mort des combattants ou les couronner de ces diadèmes à tout faire calancher, il y avait aussi, sur les épaules des femmes fumantes comme des gouttes d’eau, larmoyantes comme des veillées noires, un revers corrigeant les secousses d’une caméra d’amateurs. On finaliserait la suite du film après…
