En mêlant attitudes et altitude rouge et fumeuse dans les yeux de la Geisha, sur une banquise je fus entrainé à la dérive. Et, de Marquises en maquis, le langage dehors, avec un désir d’erreur et de dérision, je me rendis compte que j’étais filmé par la caméra. Elle dérivait aussi ; et se moquait des histoires que je laissais traîner comme seules fricatives avant l’aurore…
Une progression à la Vilnius Poker qui, à la lumière des néons néo-zélandais, automatisait les gestes de cette languissante et les pages de son livre. Ses gestes lents, aérés et pour tout dire géométriques et ses manières passives de communiante scindait presque l’architecture spirituelle de ces rivières de sang ralentissant à l’orée et à l’instar des sombres torrents. Ainsi l’irascible déréliction ; et ainsi, après de rudes épreuves en silence, je renonçais à mon antique sagesse, à l’austère maîtrise de moi-même.
Cette solitude : des chaînes de givre, des tableaux de famille que la foule refusait, sans comprendre hélas, de regarder, ou bien des questionnements édulcorés à l’arithmétique qui embaumaient son palais ou autrement les lèvres de la Déesse de Cythère. Alors pour dissoudre la génétique de cette sensualité, pour dissoudre aussi leur couleur somptueuse, l’invraisemblable se produisit…
