La noirceur avant l’aube. La Noirceur avant de découper aux ciseaux Les Aventures de Lucky Pierre. J’avais choisis pour domiciles célestes de silencieux hologrammes, de profondes et blondes chevelures. Avant de faire lovely-love dans le brouhaha noir des Carnavaliers.
En Orient et face à la houle, la saison des mondes celtes tire-bouchonnés s’assurait un chemin parmi les calligraphies à l’encre chancelante, et, à la place des boucles d’oreilles traditionnelles, leurs larmes brillaient comme des étincelles de sel, de poivre, de parmesan, ou d’origan.
Sur des feuilles libres, et tout le monde le savait, les années X -des allumettes imaginaires et prêtes à prendre feu dans les archives- restaient toujours aussi insensées pour les gouvernements en place, invraisemblables d’après les médias, et les gens n’en parlaient jamais. Des nuits blanches comme des partitions musicales, des textes contenant des mots.
Des fantasmes sous le manteau, qu’on dissimulait dans une bibliothèque fermée et obscure ; et pour en revenir à ces années X, également des fantasmes poudrés, injectés par la seringue : un électrisant avancement létal afin de soulager tous les formats spirituels.
Des listes fantasmagoriques contenant toutes les énigmes ou des fantasmes scientifiquement noirs et occultes comme un implant dans le cerveau, dans ce cerveau ratatiné aux cellules grises disjointes.
