Poésie surréaliste NotesMat15

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Les sentiments d’une relique de vieux chiffons comme unique création avant le monde.

Expressive, simple et courte comme une écorce de Kouglof, une relique de vieux chiffon, sur le comptoir d’ivoire collant et aux battements de coeur, semblables à ceux de Catherine, baignait dans un bain organique de secours !

De petits cris en écrits à la J.K. Rowling, peut-être pour parcourir la nuit des hérons de cristal, je tentais de l’apprivoiser mais, même avec tous ces je t’aime chuchotés si intensément qu’ils ruinaient son moteur primitif, elle ne voulait pas nous fournir sa mystérieuse alimentation électrique, cette relique de vieux chiffons, aussi expressive, simple et courte qu’un lit condamné à grincer.

Alors que, à l’intérieur de la programmation de notre cerveau cyborg, comme un quelconque héron tendu sur le lac, cette relique, aussi incroyable que cela puisse paraître, enregistrait les puissants orgasmes de Catherine, il y avait aussi, dans un moment de dévergondage jadis abandonné à l’ennui nostalgique, ce clown qui dirigeait et renvoyait les réponses adaptées de notre ordinateur à leurs tréfonds, à savoir une panoplie d’actes sexuels les plus difficilement imaginables, aussi indéfinissables que l’enfance, comme l’âge mental d’un infirme, ou comme un soupçon de lune crachant tant d’épaves sous la pelle !



Sous la pelle aussi les débris du toit de notre laboratoire. Et dans la jolie théière, en flocons, des visages étonnés se définissant comme des étoiles polaires, comme de sévères sensations de serre chaude et toujours cette Catherine qui aimait sauvegarder son travail d’étudiante parfaitement raisonnable avec l’unique aide de cette précieuse relique !