Poésie surréaliste NotesMat15

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Énigmes.

Les résultats et conséquences de leurs approches étant facile à deviner et pour les faire choir des arbres seigneuriaux, ces êtres énigmatiques prenaient souvent de la hauteur sur leurs sujets ; leur Haute Couture psychédélique comme moyen de faire la chandelle, ou le poirier au sein même où se rassemblaient ces ombres… Précédant le parfum d’un herbier, dans une encyclopédique pulsion, d’autres Êtres, plus difformes, mais contenant leur libération dans leurs gestation – une sorte de résine d’où partait l’excitation des nerfs d’un hérisson – étaient représentés sur leur papier.

On pouvait distinguer de ce dessin certes un peu macabre la quintessence de ces pendus disséminés dans le parc aux couleurs chairs ; peut-être juste une formule alchimique pour inventer du savon. Puis, d’une collecte de leurs membres amputés jusqu’à cette récupération de toutes ces données, l’automne, on voyait bien, les avaient fait naitre ces monstres qui n’avaient rien à envier aux registres les plus noirs du fantastique… Mais, pour sortir du terrier, ils avaient dû subir des tortures aux goûts d’énigme, des emprisonnements que la célèbre Porte au code d’accès, aussi bien photographique que cinématographique, était loin de faire cesser.


Pour recouvrir leur plage horaire quasi inexistante il y avait peut-être bien des activités embarrassantes par rapport au secret stérile des politiques qui aimaient loucher sur la couleur, vraisemblablement d’un bleu curaçao, de cet objet le mieux gardé en leurs limbes cérébrales : une faux qui, toujours à haute altitude, avait sonné le glas de leurs tortionnaires devant la porte du parc… Ne laissant de cette tuerie qu’un feston maculé de sang, de l’oxygène ayant permis d’arrêter ce massacre et l’amorce d’un engrenage qu’on pouvait qualifier comme étant de Machiavel même… Ou alors, si on analysait correctement l’événement, les cendres d’une excursion, sans doute jadis menée par de jeunes filles innocentes, il en résultait de cette violence enfin à l’air libre.

Et pour chasser les pendus cadavéreux et leurs fantômes, ces crimes de petits insectes continuaient à se perpétrer à travers les âges comme un leitmotiv macabre, comme un jeu un peu débile.